L’œillet artistique – chapitre 2

Symbole de pureté et d’amour à la Renaissance, l’œillet apparaîtra à travers divers courants artistiques au même rythme que la fleur aura marqué l’histoire. Passionnés d’art, nous vous l’avions promis : voici le deuxième chapitre de l’œillet artistique! (lire chapitre 1)

Œillet et impressionnisme

Édouard Manet, peintre français bien connu pour ses scènes parisiennes, aura, à la fin de sa vie, peint quelques natures mortes dont l’une met en vedette la clématite et l’œillet. Considéré à tort comme un père de l’impressionnisme,  Manet aura eu par contre une considérable influence sur le mouvement artistique. Son coup de pinceau se distingue de celui de ses confrères impressionnistes puisque Manet n’a pas utilisé les mêmes techniques de couleur et le traitement de la lumière. Ses thèmes seront en revanche récurrents : portraits, paysages marins, vie parisienne ou encore les natures mortes.

 
Œillet et clématite dans un vase en cristal – Édouard Manet
Entre 1882 et 1883
Peinture à l’huile sur toile
Musée d’Orsay, Paris

Mary Cassatt, artiste américaine née à Pittsburgh, est considérée par certains comme la première femme de l’école impressionniste. Ses premières œuvres sont, en effet, imprégnées de l’influence du mouvement et de son ami Degas, bien qu’avec la maturité elle utilisera davantage les techniques des peintres postimpressionnistes. Elle peindra la Femme avec un œillet rouge qui s’inscrit dans le courant impressionniste.

 
Femme avec un œillet rouge – Mary Stevenson Cassatt (Mary Cassatt)
1891
Peinture à l’huile sur toile
National Gallery of Art, Washington

Œillet et art nouveau

À la fin du 19e et au début du 20e siècle apparaît un nouveau mouvement artistique, l’Art nouveau dont la principale caractéristique est l’esthétique des courbes. On y ajoute du rythme, des couleurs et l’inspiration provient de la nature qui s’introduit au décor quotidien. L’Art nouveau se veut un espace personnel où tout est favorable à l’homme pour s’y épanouir. Alfons Mucha, peintre d’origine tchèque, est un important peintre du mouvement.  Mucha peindra dès 1898, avec un procédé de lithographie en couleur, une série intitulée Les Fleurs où il représentera la rose, l’iris, le lys et, évidemment l’œillet!


L’œillet – Alfons Mucha
1898
Technique lithographique en couleur
Série Les Fleurs
Musée Mucha, Prague

Auteure : Marie-Eve Ouellet

Sources :
Édouard Manet
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Manet
http://www.insecula.com/oeuvre/O0014342.html
Mary Cassatt
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary_Cassatt
http://www.insecula.com/contact/A008678.html
Alfons Mucha
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Mucha
http://www.artliste.com/alfons-mucha/
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Un commentaire pour L’œillet artistique – chapitre 2

  1. Lucie Bilodeau dit :

    Vraiment intéressant🙂

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